mai 09 2008
Ouvrir un compte chez HSBC
Dans le cadre d’une démarche actuelle de création d’une entreprise que j’effectue avec des associés (voir ici), nous avons poursuivi nos démarches pour sélectionner un partenaire bancaire.
Nous avions pré-sélectionné la banque HSBC, que nous sommes allés rencontrer à 2 cette semaine.
Alors que nous pensions trouver en face de nous un acteur sérieux, un groupe de dimension Mondial, nous avons eu l’impression que nous avions affaire à l’une des pires banques de notre panel.

Rapide topo : nous prenons rendez-vous avec diverses banques pour sélectionner celle qui disposera à nos yeux du meilleur rapport coût / qualité. HSBC pouvait théoriquement répondre à ce critère.
Aucune demande de financement, peu d’investissement, une structure légère sans employés ni locaux onéreux, 6 associés dont 5 chefs d’entreprise déjà établis, un capital de 12.000 euros en apport cash, un prévisionnel à 3 ans sur 3 scénarii plus ou moins optimistes.
Bref, du classique avec peu de risques à priori pour la banque comme pour les associés, et un potentiel intéressant à moyen terme à notre avis.
Nous rencontrons donc le conseiller pro de HSBC, prise de RDV assez rapide, interlocuteur disponible à l’heure, jusque là tout va bien.
Présentation classique de notre activité prévue, aperçu des services de la banque… la aussi rien de bien différent de ce que l’on a pu rencontrer jusqu’alors.
Le conseiller nous indique qu’il nous faudra lui fournir une copie du projet de statuts ainsi qu’un prévisionnel pour qu’HSBC décide s’ils sont intéressés par le business ou pas, ce qui peut sembler logique.
Les statuts étant en cours de rédaction par le notaire, nous allions les transmettre à HSBC dès réception avec le prévisionnel.
Ceci se passe mardi à 16h30.
Le lendemain, à 10h33, nous recevons ce mail :
Bonjour monsieur,
je viens de profiter d’un entretien avec ma direction sur diverses dossiers, pour présenter les principales lignes de votre projet et voir les conditions qu’il serait possible de faire .
Le projet n’emballe pas notre direction, qui prefere rejeter la demande d’ouverture de compte .
En vous souhaitant bonne chance pour votre projet
cordialementxxxxx XXXXXX
Chargé de Clientèle Professionnels
HSBC Metz
TEL xx/xx/xx/xx
FAX xx/xx/xx/xx
@: xxxxx.xxxxx@hsbc.fr
Donc bon, je résume : HSBC est censée se décider sur la base d’un dossier que l’on va lui remettre, mais semble étudier les opportunités de business comme on tire une chasse d’eau.
Donc HSBC pour les pro, niveau rapport qualité / sérieux, on s’approche du ras des pâquerettes et on imagine fort bien le type de rapport que l’on pourrait avoir avec ce partenaire financier en cas de soucis !!
Dans le genre « processus décisionnel » on se demande vraiment comment les vraies décisions stratégiques sont prises chez HSBC !
Je vois d’ici la vieille décision entre 2 portes, dans les couloirs moquettés d’une banque, entre un directeur suant craintif avec costar en velours côtelé, et un conseiller qui devrait être en train de chercher un taf ailleurs pour pas pourrir sa carrière trop longtemps avec une telle enseigne.
En résumé, à mon avis HSBC est une enseigne à fuir : vous perdrez votre temps.
Quand on voit que des banques telles qu’HSBC perdent des milliards en misant sur des taux variables dans un marché immobilier connu comme cyclique (avec donc la certitude de se gaufrer tôt ou tard), on se dit qu’on hallucine lorsque l’on voit la peur avec laquelle elles vous accueillent lorsque vous créez une entreprise avec 12.000 €.
On se dit que peut-être HSBC n’a plus besoin de clients, ou alors les plus juteux à ultra court terme.
Pour ceux que ça intéresse, voici le mail envoyé en réponse à ce conseiller de la HSBC :
Bonjour Monsieur xxxxxx,
Si je tiens compte de notre discussion, HSBC est censée se décider sur la base d’un dossier contenant au moins le projet de statuts et un prévisionnel comptable.
Or nous constatons que votre processus décisionnel est douteux et fort peu sérieux, probablement à l’image des rapports qu’il est possible d’entretenir avec votre enseigne une fois en activité. En effet, nous ne vous avons pas encore transmis ces pièces, donc sur quelles bases sérieuses cette décision a-t-elle pu être prise ?
De ce fait, je tiens également à vous signaler que votre banque n’a pas été sélectionnée pour accueillir notre activité, nous recherchons effectivement une banque sur qui l’on peut compter.
Vous venez de transmettre un signal fort à 5 entrepreneurs déjà en activité sur votre secteur géographique, qui se feront un plaisir de narrer la légèreté avec laquelle vous traitez les dossiers pro à leurs contacts, et à l’intérieur de votre réseau HSBC. Eux seront emballés de l’écouter.
Il n’y aura pas qu’eux d’ailleurs, car l’information circule déjà sur le web, qui lui garde les traces du passé dans l’index des moteurs de recherche.
Il semblerait que cette « économie de l’internet » soit bien trop en avance pour HSBC Metz (alors qu’internet a fêté ses 15 ans), et que vous n’ayez pas la capacité à en comprendre le potentiel. Il est certes présomptueux de notre part de croire au succès de notre projet, mais en même temps c’est à mon avis un pré-requis pour que celui-ci soit convaincant.
Par pure curiosité, nous souhaiterions savoir quels sont les critères que votre direction a retenu pour ne pas « avoir été emballée » ?
En vous encourageant à transférer cet e-mail à votre direction, je vous souhaite un bon week-end.

J’ai eu le même problème pour ouvrir un simple compte courant.
Les banques sont devenues des forteresses qui ne donnent absolument pas leurs chances aux entrepreneurs et c’est assez scandaleux.
Si encore elles étudiaient les dossiers de manière sérieuse je comprendrais qu’elles en refusent.
Mais comme tu dis, elles ne te laissent pas aller jusque là.
Bouuum ça fait bien mal ce genre de chose. Perso, je ferai plus confiance à des blogueurs (comme toi !) qu’à des publicités HSBC, car oui, ils font beaucoup (trop) de publicité pour être crédibles.
Il suffit de s’entourer de bons conseils pour un lancement de boite
http://www.sumatra-patrimoine.fr par exemple
essayez l’écureuil, ils sont un peu plus pro.
et ce n’est que le debut deja placé sur la requete hsbc metz
[...] HSBC METZ « Deezer la puissance du port du Havre [...]
Quand on voit en plus les commissions des comptes PRO…
L’autre jour, je disais au banquier avec qui j’ai ouvert mon compte PRO qu’ils exagéraient un peut sur les prix (surtout sur les 19 euros par mois pour consulter ses compte via internet…).
Il m’a répondu que l’avantage de ces frais, c’est que ça réduit mes bénéfices et ça me fait payer moins d’impots…
Sauf que pour le moment, ma boite ne fait aucun bénéfice…
J’ai quand même pu négocier mon compte gratos pendant 6 mois…
Je sais pas si leur services bancaire sont bons mais a mon avis ils ont pas les avocats les plus null et je pense que hélas tu va assez vite t’en rendre compte…
@ Jocelyn : j’appelle cela la liberté d’expression.
Je ne vois pas quel avocat viendrait m’empêcher de raconter cette histoire qui nous est arrivée, ni l’avis que je peux avoir au sujet de ces pratiques.
Cet échange de mails a bien eu lieu. La situation est bien réelle.
Et plus encore, notre démarche de créateur d’entreprise, beaucoup d’autres la font. Tous rencontrent les mêmes difficultés : faire faire leur boulot à des banquiers qui te laissent la sale impression qu’ils feraient tout pour te dégouter de leur enseigne.
Sans banque pas d’entreprise, tous ces créateurs te le diront. Une telle responsabilité dans les mains d’entreprises financières qui n’en prennent pas la mesure, laissant « aux autres enseignes » le soin de s’attacher à cela (et lesquelles si elles le font toutes ?) c’est aussi une belle erreur….
Après cela il est assez facile de s’imaginer pourquoi tout le monde se décourage en France.
Depuis des années beaucoup (y compris l’armée) ont essayé de me faire fermer ma g**** sans succès. Alors Jocelyn, qu’il viennent avec leurs avocats, je n’avancerai pas seul non plus.
Vous n’avez pas eu de bol sur Metz.
Avec HSBC de Lyon, tout s’est bien passé. Les conditions n’étaient peut être pas les mêmes…je ne sais pas.. ou la banquière plus sympa
Courage mon petit fredo
je viens intervenir dans cette discussion, j’ai eu le même problême en 2005 lorsque j’ai voulu ouvrir une nouvelle activité à reims (rachat de commmerce), mon banquier à metz ne m’a pas suivi dossier pas assez sérieux, peu de bénefice sur les 3 derniers bilan fournis au banquier, mais il pensait peu être que j’aurais acheté s’il ne fallait pas un challange à relever, c’est pour cela que l’affaire été bonne à faire.
Je suis passer par la banque de luxembourg pour financer mon projet, en passant par une société que j’avais déjà montée il y a 10 ans au lux, résultat les parts sociales appartiennent à une société luxembourgeoise, et après ils viennent se demander pourquoi les capitaux français dégagent dans certains paradis fiscaux.
c’est pas étonnant les guignols de la finance, ils ne comprennent rien au buisness, ils ne prennent aucun risque, juste prêter de l’argent qu’ils pourrons récupérer, c’est degueulasse, comment faire alors pour s’enrichir hônnêtement ?
C’est façile de prêter de l’argent qu’au riche avec des cautions et hypothèque.
Juste pour finir, pour mon projet, le fond de commerce s’est remboursé en 3 ans, comme quoi l’affaire était bonne il fallait juste y croire.
Si les 5 entrepreneurs sont déjà en activité dans la région, pourquoi ne pas contacter leurs banquiers respectifs qui traitent leurs comptes pros ? …
oups, téléphone et ça a validé … je disais : Pourquoi changer d’allié financier surtout sur un nouveau projet ? Après tout, il ne s’agit que d’une ouverture de compte, libre à vous d’en changer par la suite lorsque vous aurez pu rapprocher les premiers résultats de vos activités avec votre PP…
@lOla : nous faisons le tour de fournisseurs potentiels, dont nos banques respectives (perso et pro d’ailleurs).
avec le résultat que tu peux lire ici et dans d’autres articles de ce blog… c’est consternant.
Ce qui est malheureux c’est que certains n’ont vraiment pas la culture web (même combat à la banque populaire), et des histoires comme cela je peux malheureusement t’en raconter.
Bon courage les amis
samut tout le monde. Je bosse pour une boite qui est chez HSBC Lyon. En un mot, c’est la merde (désolé pour l’expression)…avec beaucoup de lignes et de facturations douteuses…
Je me demande même s’ils sont honnêtes en fait…je me demande…quelqu’un sait au fait pourquoi ils font des ARRETES DE COMPTE tous les mois, voire plusieurs fois par mois, et avec des montants dépassant parfois largement tout ce qu’on a pu encaisser sur la période correspondante ?
J’ai perso un compte pro chez HSBC Metz, le service est bien, les décisions sont prises rapidement.
J’ai eu l’expérience d’autres réseaux qui sont peut -être moins selectifs à l’entrée, mais bonjour la galère après… PAs de suivi, pas de décision, des frais dans tous les sens.
Chez HSBC, le discours tenu a toujours été clair.
Maintenant c’est possible qu’ils soient partis un peu vite au feeling sur ton cas. mais je ne pense pas qu’on puisse faire une généralité.
Bonne chance pour la suite, ton blog est très bien.
@Jean : merci
Nous n’avons pas eu l’occasion de voir comment ils étaient une fois qu’un compte y était ouvert.
Voici donc le seul « témoignage » que je peux transmettre à leur propos.
entierement d accord les frais hsbc sont exhorbitants…je viens d ouvrir un compte ccp pro j ai ete recu comme un prince et j ai obtenu toutes les facilites que je voulais…a mediter
Il est claire que les banques et leur façon de faire gangrène la société et sclérosent tout envie de création de société. Alors que ca devrait être le contraire…
Ils veulent de l’argent, beaucoup, et vite. Chose incompatible avec une création d’entreprise qui en général demande un certain temps.
Surtout quand on vois les risques que les banques prennent sur les marchés financiers, ils ont un sacré culot de nous dire qu’il refusent un dossier car on représente un risque trop gros.
Si Sarko veut vraiment faire changer les choses c’est a la racine qu’il faut attaquer, et donc aux banquiers.
… on se croit seul !!! effectivement 10 ans d’activités en relation avec HSBC : nous l’avons bien cerné, c’est une banque elitiste ! et les relations se gâtent si vous ne rentrez pas dans les critères : d’abord les autorisations de découverts se limitent, puis s’arrêtent fermement ! ensuite blocage compte pro et perso pour un chèque tva me mettant en débit de 40€ (les frais engendrés étant de 48€) ! mais le plus beau c’est le conseiller qui vous dit que c’est l’ordinateur !!! et pour le temps que cette histoire vous prend, la société ne tourne pas et votre banquier qui se doit d’être votre partenaire dans l’aventure (tout comme l’avocat ou le comptable) devient … un frein
Mais ou sont donc passés ces banquiers qui vous appelez pour prendre des nouvelles, vous invitez simplement a boire un café pour discuter de vos perspectives ! un CONSEILLER QUOI ni plus ni moins, installé dans une logique de gagnant gagnant sur une base de confiance ! les périodes de crise sont des révélateurs…
Bonjour,
navré pour votre expérience mais comme le dit le dernier commentateur, HSBC est une banque visant une clientèle à forts revenus (particuliers) et cherchant à valoriser un patrimoine (investissements sur les marchés financiers). En somme, ils font du private banking sans vraiment l’avouer.
Si votre apport en capital avait été, disons, supérieur à 100 000 euros, ils vous auraient accueilli a bras ouverts. 12 000e à six, c’est relativement peu – pas de quoi fouetter un chat. En fait, je pense que viser cette banque, qui a la réputation d’être extrêmement sélective, était à la base risqué.
La façon de faire du conseiller a été cavalière, j’en conviens. Mais même lorsque vous êtes un particulier, vous avez le droit à un interrogatoire d’une heure sur vos revenus annuels (ils chiffrent très précisément ce qui va circuler sur le compte) et il y a toujours une clause de réserve de la direction.
Cependant, lorsqu’on est client (je parle en connaissance de cause), beaucoup de portes s’ouvrent, le service est excellent et la disponibilité, indéniable.
En somme, on ne peut pas reprocher à des banquiers d’être cyniques. C’est leur fonds de commerce et croyez-moi, les états d’âme sont bannis.
Cordialement
@Romain : en ce qui concerne le niveau d’apport en capital, l’argument pourrait se tenir.
Ce qui ne tient pas c’est le discours d’intérêt pour le projet tel que présenté, suivi du désintérêt. A moins de ne pas connaître ce qui semblerait être une évidence dans la stratégie du groupe, le capital déposé aurait du d’emblée faire réagir notre interlocuteur.
De plus, cela n’enlève pas une évidence : les coûts de production d’une société qui ne fait que du web sont minimes dans le cadre bien précis que je décris ci-dessus.
Faible capital certes, mais ratios de rentabilité très intéressants pour des coûts variables restant globalement très bas. Pas de stock, pas de masse salariale conséquente…
Ce que les banques devraient comprendre, c’est qu’à force de vouloir cibler et acquérir une clientèle à haut revenus 100% sûrs, elle ne font plus leur boulot qui est déjà d’assurer la gestion de compte en banque, et ensuite, de prendre certains risques.
Mais vous avez raison, les états d’âmes sont bannis chez les banquiers. A plus forte raison, les clients eux-aussi doivent bannir les leurs, être cynique, et considérer les banques et banquiers comme ce qu’ils sont : de vulgaires fournisseurs de service qu’on sélectionne et qu’on jette au moindre accroc.
Bonjour,
Je recherchais une info et je suis tombé sur ce blog. Et de fil en aiguille j’ai lu des articles
Pour les banques :
@Romain,
« En somme, on ne peut pas reprocher à des banquiers d’être cyniques. C’est leur fonds de commerce et croyez-moi, les états d’âme sont bannis. »
Oui… et non
Les banques sont aussi là pour soutenir l’économie. Hors aujourd’hui, elles ne sont que des vendeuses de produits financiers.
Je ne sais pas si tu as suivi les débats quand l’Etat a prêté aux banques. Moi oui sur LCP, car je m’intéresse de très prés à la politique et l’économie.
J’ai pu voir la retransmission d’une mission parlementaire où, d’un côté tu avais les députés, de l’autre les représentants des principales banques françaises.
En gros, cette commission faisait le point sur la crise, les aides accordées, le crédit aux entreprises, etc…
A un moment donné, un député dit que tous les indicateurs prouvent que les banques n’ont pas respecté leur contrat de soutien en échange des aides, que bcp de sociétés ont du mal à emprunter encore.
Et pire, les crédits à l’import-export ne suivaient pas non plus… Concrétement, ça veut dire quoi ? Qu’une société qui veut venir en France et qui cherche un partenaire financier français a du mal à en trouver.
Et inversement. Une société française qui voudrait « conquérir » des marchés internationaux a aussi du mal à se faire suivre par sa banque.
Donc le député continue son discours. Et on en vient aux aides. Ils demandent logiquement des « comptes », pourquoi les crédits n’arrivent toujours pas.
Tenez vous bien pour la suite… Le représentant d’une grosse banque, que je ne citerais pas (une banque très appréciée du monde agricole…), a répondu presque texto si je me souviens bien :
« Le XX n’a pas à justifier sa stratégie. Il entend continuer sa politique commerciale comme il l’entend. »
Vlan, prends toi ça dans les dents le député…
Alors concrétement, voila ce que je comprends derrière ça : « Merci pour la thune, on va pouvoir continuer nos co**eries. »
Et ça se vérifie des mois après, rien n’a changé…
@Fred,
J’ai eu les mêmes soucis que toi il y a qques années. Encore beaucoup de banques sont à la masse avec les projets internet.
Heureusement qu’il en faut « peu » pour démarrer. En tous cas, moins qu’une entreprise classique qui doit louer des locaux, etc…
J’ai pu emprunté à des proches. Pas beaucoup, ça m’a obligé à revoir mes objectifs au début. Puis ça a bien démarré et j’ai pu vraiment exprimer le potentiel quand l’argent est arrivé.
Et aujourd’hui, la conseillére me fait des ronds de jambe
Je vais te dire une chose, je suis un garçon calme et pas prétentieux normalement. Mais là… Aujourd’hui, l’occassion est trop belle de les mettre à mes pieds.
Tu as tout à fait raison au sujet des banquiers et autres ramasse-miettes. Il faut les traiter comme ils t’ont traité. Et combler ses vrais amis, ceux qui ne t’ont jamais lâché.
Oui c’est être parvenu, rancunier et tout ce que vous voulez. Mais qu’est ce que ça fait du bien de rendre cette humiliation qu’on a subie !
Et je le répéte, je n’étais pas comme ça. Mais ça doit sortir quand la roue tourne
Je te souhaite une très grande réussite pour la suite. Crois en tes rêves, c’est permis. Ne laisses pas les sceptiques et briseurs de rêves te dire que tu n’y arriveras pas.
La plupart du temps, ils te cassent tes rêves par jalousie pour la plupart ou par peur de l’inconnu pour tes proches.
« Mon fils, trouves toi un boulot, une petite place tranquille. Tu as pensé à être fonctionnaire ? C’est un emploi sur. »
Combien de fois certains ont entendu ça hein ?
Bien sur, je ne brime pas les parents, ils veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants. Et l’inconnu, la prise de risque d’un entrepreneur fait peur.
Ceux là, les « peureux » sont excusés.
Mais l’autre immense majorité, les jaloux, ne les écoute pas. Au contraire, sers toi positivement de leurs remarques déplacées. Trouves y un moteur pour leur en mettre plein la vue et les humilier en retour.
Courage, accroches toi. Si tu y crois, tu y arriveras
Bonne continuation
Je suis à l’étranger. Pour ouvrir un compte ici, il m’a fallut 5 minutes et quasiment rien.
Pour ouvrir un compte en France, cela a été impossible. Ils ont des critères bien précis quant à prouver ma résidence. Factures eau eletricité gaz, ou assurance habitation ou bill tax ou contrat de bail d’agence immobiliere ou copie du passeport de mon proprio.
Cela parait simple?Je ne rentre pas dans les details mais par exemple, mes charges sont comprises dans le loyer et je ne vais pas demander la copie du passeport de mon proprio.
Assurance habitation c’est rare et rien a voir avec la france, agences immo de location ca existe pas etc.
Bref, juste pour dire qu’ils avaient des relevé bancaires, un bail et ils pouvaient meme avoir une facture internet etc.
Hsbc France c’est en fait la France. Des criteres juste francais. Un pays qui regarde son nombril. Je dois dire toutes les autres banque en france, c’etait comme ca. C’est comme un entretien d’embauche.
Il y a des millions d’euros qui sont perdus par HSBC a cause juste de ce critere. Selon les employes ici, la france est le seul pays ou il est dur d’ouvrir un compte de l’etranger.
Ne me demandez pas si j’ai envie de rentrer en France.
Cher Fred,
Pour faire simple, mon groupe gère des entreprises et des pros avec un véritable potentiel.
Au moindre doute sur le succès de ton activité, on ne peut ouvrir le compte.
HSBC ne peut pas se permettre d’augmenter son risque.
HSBC a une importante image de marque à conserver.
En ouvrant ses portes à tous, les clients HSBC ne se sentiront plus privilégiés.
Il est préférable de te rediriger vers des banques plus accessibles à la gamme moyenne : Société Générale, Caisse d’Epargne, La Poste et les autres.
Comment peut-on ouvrir un compte à un prospect sans vérifier son domicile, son employeur, ses revenus, … ?
Le client a des moyens de paiement à sa disposition et des autorisations de découvert. Certaines personnes malhonnêtes disparaissent dans la nature avec l’argent des banques.
HSBC est une société comme les autres qui se doit rentable.
Allez plutôt vous plaindre de la lente et inéfficace bureaucratie des organisations publiques, du mauvais fonctionnement des transports en commun, …
Nous passons des heures à la préfecture, à la mairie, à la Poste, …
Une carte Visa classique avec des plafonds standards permet de payer 3000€ de facture par mosi, il est normal qu’on vérifie l’exactitude des renseignements clients.
Celà vous paraît absurde mais c’est cette société de plus en plus perverse qui nous pousse à ce genre de pratique.
Chère employée HSBC,
2 messages c’est trop d’honneur quand on voit le vide intersidéral affiché par HSBC jusqu’alors.
Dans l’ordre je vais donc essayer d’échanger avec toi (oui on se tutoie semble-t-il, ça ne me pose aucun problème, mais ce n’est par pour autant qu’on est des bléros insolvables, pas de conclusions trop rapides).
A. « mon groupe gère des entreprises et des pros avec un véritable potentiel ». —> certes, les pros sans potentiels et qui coulent vont au crédit mutuel c’est ça ? Si on écarte le côté présomptueux de ce propos, je dirai que pour connaître le potentiel il faut encore se pencher sur des documents… que nous n’avons même pas eu le temps de fournir.
B. « Au moindre doute sur le succès de ton activité, on ne peut ouvrir le compte ». —-> ceci semble logique oui, mais (encore une fois) en se basant sur des chiffres probants, pas sur la trouille du web.
C. « HSBC ne peut pas se permettre d’augmenter son risque. » —-> oui, il vaut mieux aller prendre une claque de plusieurs milliards sur les marchés financiers avec des actifs toxiques. Et la « vraie » économie vous en faites quoi ??? celle des entrepreneurs, des mecs qui créent des idées, de l’emploi, des richesses ?
D. « HSBC a une importante image de marque à conserver. » ——> et les clients potentiels comme moi ont un rôle important de témoin qui vous met la pression parce que vous vous croyez au-dessus de tout. HSBC Metz doit être une agence très heureuse de sa e-réputation à l’heure actuelle.
E. « En ouvrant ses portes à tous, les clients HSBC ne se sentiront plus privilégiés. » —–> j’ai comme l’impression que c’est vous qui seriez privilégiés d’avoir des clients (on croit rêver). Faut pas renverser la situation comme ça ma ptite dame. De plus, quand on voit la déco de l’agence en question, pardon mais les 70′s c’était il y a 40 ans !
F. allez je passe vite fait sur cet aspect de « gamme » du commentaire n°1 et te conseille de relire le E. ci-dessus.
G. cette réponse couvre l’ensemble de ton commentaire n°2 :
Pauvres petits banquiers, l’on devrait donc maintenant vous plaindre de la bureaucratie… (tiens va lire ça, cela va te permettre de comprendre mon point de vue sur les banquiers qu’il faudrait plaindre : http://www.blogdefred.com/responsabilite-des-banques.php )
On vous pousse à des pratiques c’est ça ?
Et bien moi aussi vous m’avez poussé à témoigner. Et de plus en plus de gens vont témoigner, ici, ailleurs partout sur le web.
Que HSBC soit rentable c’est le but de toute entreprise. Je suis gérant d’une société et je me bats tous les jours pour cela.
Que HSBC n’ouvre pas de compte à un client dont elle a vérifié la solidité financière est tout à fait normal…
mais qu’elle ferme sa porte à l’esprit d’entreprise, en se drapant dans la trop haute opinion qu’elle a d’elle même au sujet du privilège qu’elle accorde à ses clients de les accepter.
qu’elle emploie des incompétents majeurs qui disent en face de vous comprendre le business du web, vous demandent 5 minutes pour courir aux toilettes évacuer la frousse liquide que ce mot et l’incompréhension de ce business, puis reviennent vous assurer attendre vos papier parce qu’ils n’ont pas le courage de dire ouvertement leurs craintes.
que HSBC se croie tellement au-dessus du panier des banques au risque d’oublier qu’elle n’est QU’une banque
ET bien tout cela vois-tu, Mademoiselle « employée de HSBC » (Metz ?) cela me conforte dans mon idée d’avoir eu à faire à une des pires banques du marché, en tout cas sur la place de Metz.
Cela me conforte dans mon idée que vous vous prenez vraiment pas pour de la merde, alors que vous êtes à l’origine de la merde financière qui a causé des situations économiques catastrophiques que vous n’avez pas les couilles d’assumer.
Cela me conforte dans l’idée que vous ne savez pas, chez HSBC Metz ou ailleurs que sais-je, gérer une relation client de bout en bout.
Cela me conforte dans l’idée que vous avez oublié votre métier de base qu’était la banque pour devenir une enclume économique aux yeux plus gros que le ventre, avide d’argent facile.
Vous n’êtes pas des victimes mademoiselle, chez HSBC comme dans toutes les banques, vous faites partie du problème que vous dénoncez, et vous en êtes même l’un des instigateurs.
Ne vous attendez plus à vous faire respecter comme avant, plus jamais, car les gens n’oublieront pas ces attitudes hautaines, ces erreurs énormes, ce sens des responsabilités inexistant, cette responsabilité sociale oubliée et l’impudence avec laquelle l’ensemble des banques aujourd’hui traitent les clients en leur disant leur faire une faveur en acceptant de leur ouvrir un compte.
mon peauvre ce sont des c******* a HSBC !! je suis pour la creation d’un collectif contre cette banque qui m’a mis sur la paille alors que j’etais client chez eux depuis 10 ANS
KINESI DE PROFESSION J’AVAIS BESOIN D’un credit de 10 000EUROS
pour reparer ma bagnole et changer de logiciel il ne m’ont rien donne, resultat je dois repartir de zero plus les agios sur decouvert etc QUE DES EMM**** AVEC HSBC
HSBC LA BANQUE A EVITER!!!
Je ne pense pas qu’il y ait de bonnes ou de mauvaises banques. Je pense surtout qu’il existe de bons et de mauvais conseillers. J’ai moi même connu pas mal de déboires lorsque j’ai voulu ouvrir un compte pour ma société.
Je travaille dans l’informatique et j’ai été gentiment mis sur la liste des personnes à virer. J’ai donc suite à cet épisode, décidé de mon ter mon SARL à 42 ans.
Beaucoup de banques m’ont ri au nez (BNP / Caisse d’epargne /pour ne citer que les pires). Effectivement qui voudrait ouvrir une société qui n’avait que pour ambition de faire vivre ma famille et générer pas de 100k par an.
Et puis j’ai trouvé chaussure à mon pied chez HSBC mais pas en agence. En effet loin de l’idée que je m’en faisais, de grosses banques internationales réservées aux rupins, HSBC a lancé HSBC Business Direct. Un compte 100% en ligne comme Boursorama mais avec une vraie équipe dérrière ( pas des personnes en centre d’appel).
Et pour le coup quand on débute dans la création d’entreprise, avoir des conseillers compétents, identifiés disponibles jusqu’à 19h00 ca a été un grand soulagement.
Le tout pour 20 euros par mois…
Après près de 6 mois chez eux, je suis ravi de cette agence directe et des services qu’ils me rendent.
Et je me permettrais de saluer bien bas toutes ces grandes banques qui dénigrent les petits entrepreneurs, qui nous traitent comme des moins que rien alors que ce que nous souhaitons simplement c’est travailler pour vivre.
S’il est clair que la qualité du conseiller joue un rôle, les instructions qu’il obtient de sa direction sont quant à elles déterminées par la direction de la banque, ou de l’agence.
Dès lors, tout aussi sympa ou intelligent qu’il puisse être, le conseiller est bien obligé de les appliquer.
En ce qui me concerne, je préfère tout de même avoir une relation avec un gars « en face », plutôt qu’avec une voix anonyme au bout d’un téléphone. HSBC comme ses concurrentes a tout intérêt a créer ce genre de services bancaires téléphoniques, il est plus difficile de négocier sans avoir à sa disposition la gestuelle, le regard du conseiller.
Et puis, le n° surtaxé est un super moyen de te faire raquer la discussion avec le conseiller, que tu ne payais pas avant. Enfin, c’est aussi un bon moyen de raccourcir ce délai de discussion : si tu restais 1/2 heure avant dans le bureau de l’agence, moins de 10 minutes au téléphone suffisent ce qui permet à un seul conseiller de « faire » 3 fois plus de clients, et donc de limiter les embauches, et ainsi améliorer les marges. La qualité du service derrière doit dépendre de l’heure ou tu appelles le call center.
Je trouve d’ailleurs incompréhensible que les banques, HSBC y compris, s’éloignent ainsi du client, mettent une distance de+ en + grande, déshumanisent la relation à l’heure ou la clientèle demande moins de traitement de masse et une relation personnalisée.
A l’époque où l’atomisation des marchés et la volatilité des clients nécessitent de créer une relation solide, HSBC leur répond avec un n° de téléphone surtaxé : ça c’est de la réponse adaptée ! pensée par un con fini, qui pense aux résultats chiffrés avant de penser au métier de banquier.
Dans le cadre de cet article, où je relate mon immense consternation lors de cette rencontre avec HSBC Metz, j’ai aussi bien vu la peur d’aborder des secteurs plus récents : le web (récent signifiant, pour eux, moins de 20 ans), alors que c’est là, actuellement, que se font aujourd’hui les marges de progression les plus importantes.
Expliquer cela à un conseiller au téléphone me donnerait l’impression d’accepter ce qu’un pauvre guignol soit-disant banquier a pensé un jour dans son bureau parisien pour justifier son salaire : et si on supprimait toute relation directe avec nos clients ? Idée lumineuse et conne à bouffer du foin.
Le résultat est là : de moins en moins de guichets avec des conseillers, de plus en plus de guichets automatiques – de moins en moins de bureaux ou s’asseoir pour discuter de son argent, mais de plus en plus de voix impersonnelles « au bout d’un coup de fil » qui te coût un bras à chaque fois… voix qui seront bientôt délocalisées dans je ne sais quel pays où la main d’oeuvre coûtera bien moins cher pour de toutes façons t’apporter un service aussi merdique.
Va montrer et expliquer ton business plan à ton téléphone, va détecter ce qui peut faire douter ton conseiller et qui te permettra de le convaincre… va essayer de sourire à ton morceau de plastique pour créer une relation, va avoir confiance en un mec qui si ça se trouve se fout de ta gueule sans que tu puisse le voir.
Tout ceci est pensé pour transformer les conseillers en potiches de bureau, qui n’ont de conseiller que le titre, mais dont les moyens d’action se réduisent à peau de chagrin, les décision étant prises par d’autres pinpins dans des bureaux bien loin de toi tellement ils ont peur de te voir, et tellement, de là, il est facile pour eux de lâcher un vieux « non » qu’ils n’auront pas à justifier face à toi, vu que le conseiller est payé pour ça.
Dans mon cas, chez HSBC Metz, c’est je pense comme ça que cela s’est passé : un gugusse ne connaissant rien au secteur du web, du haut de sa pseudo place de chéchef, sans disposer d’aucun moyen de calibrer l’intérêt de notre dossier, à lâché un « non » comme ça, parce que c’est le seul pouvoir que HSBC lui laisse encore, même le « oui » doit dépendre d’un autre pignouf ailleurs dans un autre bureau, qui aura encore moins les moyens de prendre une décision basée sur des éléments tangibles.
Alors vois-tu raoul, même si tu as eu le coup de bol d’avoir une fois une relation téléphonique de qualité, ça ne changera pas le fait que c’est en soit une renonciation à mes yeux, le seul choix qui te restait étant de tester HSBC Direct, parce que tout le reste qui s’offrait à toi se dérobait ou te faisait fuir.
A l’heure où ces cons de banquiers prennent des risques d’apprentis sorcier à plusieurs centaines de millions d’euros sur des produits dérivés qu’ils ne maîtrisent pas, ils n’osent pas prendre le risque de quelques dizaines de milliers d’euros (voir même dans notre cas avec HSBC Metz, aucun risque du tout). La réalité est là.
HSBC Metz n’est finalement que l’arbre qui cache la forêt dans notre cas.
Bonjour Fred,
Je ne pensais que mon post susciterait une aussi grande réponse. Je te remercie du temps que tu as passé à me répondre, tu as quasiment réécrit un article.
Je regrette comme toi la disparition grandissante des guichets au profit de ces immondes machines.
Je ne partage pas complètement ton avis sur le futur des banques, mais en même temps mon métier m’a perverti.
Notre relation téléphonique se passe très bien actuellement. Les conseillers sont identifiés(c’est une petite équipe de trois), le turn-over est sympa (j’ai toujours le même conseiller alors que dans ma banque perso il change tout les 4 mois)
Juste un petit point le numéro d’appel n’est pas surtaxé et même mieux si tu veux les faire payer tu utilises la fonction « rappelez-moi ».
bonne continuation et j’espère que ton site lesmeilleuresbanques.com va casser la baraque!
Bonjour Raoul,
ce blog est pour moi un espace de débat et d’échanges, il me paraît donc naturel de te répondre.
donner son avis est une chose facile, s’enrichir de celui des autres permet d’équilibrer les choses, d’en améliorer la compréhension.
le site les meilleures banques n’est pas là pour faire un carton, mais pour créer un autre espace d’expression, ailleurs, spécifique à la thématique qui n’est pas celle de ce blog.
et ce malgré le fait que, outre le présent article sur HSBC Metz, je suis pas mal remonté contre ces acteurs dans mes derniers articles, c’est à la hauteur de ma déception.
Bonjour,
Suite à des déboires avec notre banque perso actuelle, nous sommes tombés avec mon épouse sur cet article et notre (très) désagréable expérience nous pousse à témoigner, ici et ailleurs.
Nous sommes clients HSBC de l’agence de Nantes Bouffay depuis 2 ans, affublés du statut Premier par le conseiller nous ayant ouvert notre compte et dépositaires d’environ 125.000 euros en cash, actuellement sur un compte liquide en attente d’un prochain achat immo à notre retour dans quelques mois.
J’ai démissionné il y a un an de mon poste de cadre dirigeant d’une petite entreprise pour partir en voyage autour du monde : nous avons ainsi pris rdv avec notre conseiller pour lui exposer notre projet et nous assurer de son soutien, par email, fax ou téléphone, lorsque nous aurions besoin de lui à l’autre bout de la planète.
HSBC articule ses campagnes de communication sur les possibilités offertes à ses clients internationaux et nous étions persuadés d’obtenir un service de qualité lors de ce voyage.
Nous devons reconnaître que les services d’HSBC Australie, où nous avons passé une majorité de notre temps, nous ont pleinement satisfait, tout comme les services du call center français pour les clients Premier.
Malheureusement, la marge de manœuvre de ce call center reste limitée, puisque nous sommes censés avoir un conseiller en agence qui s’occupe de nous… Mais ce n’est pas toujours le cas !
A l’occasion de la récente mise en place de l’envoi de SMS pour la validation des achats sur internet avec une Mastercard, nous nous sommes retrouvés dans le Sud Pacifique à devoir acheter des billets d’avion pour assurer la continuité de notre voyage, mais avec une CB inutilisable, dans des villes et sur des îles isolées, où la compagnie aérienne utilisée n’était pas forcément représentée.
En effet, nous avons résilié nos abonnements téléphoniques français et n’étions pas en mesure de recevoir les SMS de sécurité envoyés par la banque lors de nos achats sur internet.
Sans rentrer dans les détails, vous pouvez imaginer les réservations d’hôtels, de voitures de location ou autres devenues elles aussi impossibles sur internet et aux tarifs internet (souvent plus avantageux que par téléphone)…
Bref, nous nous attendions à une réaction rapide de la part d’HSBC, mais je suppose que notre profil de « cigale » pendant cette année de voyage nous a fait tomber dans la catégorie des clients à ignorer, malgré les dépôts toujours conséquents dans leurs livres.
De notre côté, nous avons immédiatement acheté un téléphone et une carte SIM (dépenses superflues puisque les cartes utilisables depuis les téléphones publics reviennent bien moins cher et correspondent à notre usage), et communiqué le numéro à notre agence.
Malgré cela, nous sommes restés bloqués sans CB utilisable sur internet pendant plus d’une semaine, forcés de rester debout jusqu’au milieu de la nuit pour être sur le fuseau horaire de la France et ainsi pouvoir appeler notre agence, mais surtout le call centre, où le conseiller était dépité par le manque de sérieux de l’agence de Nantes Bouffay… (contrairement à ce qu’il s’est passé lors de nos appels à notre agence, nous avons eu en contact la même personne à chaque appel au call centre)
Cette histoire est compliquée et spécifique nous en sommes conscients, j’ai essayé de faire simple et j’espère avoir été clair, mais notre conclusion est la suivante : HSBC n’a pas été à la hauteur de l’image qu’ils souhaitent se donner, et se retrouver plantés au bout du monde par la faute de sa banque (moyen de paiement inutilisable) est une expérience propre à vous gâcher une partie du voyage.
Et ceci malgré des dépôts fort conséquents et un soi-disant statut de client « privilégié », que nous ne recherchions pas mais qui aurait pu nous arranger… s’il s’était suivi d’effet !!
Comme plusieurs commentaires l’ont établi, HSBC se veut une banque haut-de-gamme et peut-être fournissent-ils des services adéquats pour des clients plus importants que nous. Néanmoins, à plus de 125.000 euros d’épargne à 30 ans et avec un nouvel emploi à 50.000 euros/an déjà obtenu pour notre retour en France, je suis étonné de constater que notre profil ne les intéresse pas… (Je ne cherche pas à étaler quoi que ce soit avec ces montants, simplement à donner une échelle de l’intérêt qu’HSBC Nantes porte à ses clients)
Nous tenions à partager notre expérience, car l’image qu’HSBC se donne a été dans notre cas très éloignée de la réalité…
J’ai créé il y a 4 ans une SSII spécialisée dans une activité de niche, qui après deux années de galères diverses a émergé dans une zone de rentabilité élevée récurrente.
Mes associés et moi-même avons doté l’affaire de fonds propres substantiels en phase de démarrage. En clair, nous y avons mis l’essentiel de nos économies.
J’ai fait confiance au départ à mon guichet de quartier, qui au bout de deux années m’a transféré sur un Centre d’Affaires Entreprises.
A la hauteur des moyens de mon agence, je n’ai rien eu de sérieux à leur reprocher durant ces deux années.
Arrivant dans ce centre d’affaires d’une grande banque française, j’ai vite déchanté : frais élevés, commissions fantaisistes non causées, impossibilité de joindre mon conseiller en direct, en dehors de quelques heures dans la journée etc.
Je n’avais qu’une envie : partir en courant.
Mon CAC m’a alors transmis les coordonnées d’un Centre d’Affaires HSBC France.
Je ne prétends pas être passé du jour au lendemain, de l’enfer au paradis, mais j’entretiens désormais avec ma banque une vraie relation. Je dispose du portable de mon chargé de clientèle, de son adresse E-Mail, et je communique réellement avec lui, sur la base de bonnes relations plutôt cordiales. J’ai rencontré le Directeur Adjoint qui s’est intéressé à mon affaire, et qui a compris mon activité.
Mon conseiller et ce Directeur Adjoint disposent de surcroit d’une délégation de crédit au sein du Centre d’Affaires, ce qui facilite le fonctionnement de la relation.
Mon analyse, c’est qu’il n’y a pas à proprement parler de mauvaises ou de bonnes banques, mais de bons ou mauvais conseillers.
Par ailleurs, il faut savoir aussi être réaliste, et ne pas tout demander à une banque, alors qu’en contrepartie votre business ne représente que 300 ou 500 K€.
Je suis certain que beaucoup de dirigeants de PME n’ont en outre pas conscience de leur agressivité (relative) face à leurs chargés de clientèle.
Et enfin il est évident que selon le segment que vous occupez, la banque vous attribuera un niveau qualitatif chez le conseiller, corrélé à celui finalement que vous représentez.
Je n’ai jamais personnellement embêté mon banquier pour demander une rétrocession de 10 ou 20 Euros, mais aux heures de décision stratégique où je devais compter sur lui, il a répondu présent, et cela me suffit amplement sur la durée pour être satisfait de ma relation avec HSBC France.
Le reste n’est que littérature ou mauvais règlement de compte, qui je l’avoue ne m’interpellent que très modérément.
Que d’articles longs et de plaintes, en point commun je remarquerai dans beaucoup de cas des insultes, de la grossierete, et bien peu de compréhension.
Je ne parlerai pas non plus des amalguames entre la banque de détail et la banque de marché, en bref le boulot du banquier du coin et des traders…
Il est vrai qu’aujourd’hui toutes les grandes banques françaises sont de type universelles…
Même si il est vrai les erreurs des uns créent forcement des soucis aux autres (exemple le banquier du coin prete a des clients insolvables (eventuellement americains) et que le trader les achete et le revends de tel maniere qu’on ne sache plus ce que l’on achete c’est ce que l’on appele la crise des subprimes )
La réciproque est aussi vrai si le trader fait perdre beaucoup d’argent à la banque celle ci perd des fonds propres et du coup ses ratios bale 2 n’étant plus respectés ne peux plus prêter ou à avec des marges si importantes oubien à conditions de collecter de nouveaux fonds et de maitriser ses risques.
Aprés ce n’est pas les banquiers qu’il faut mettre au piloti mais le système au global qui permet cela.
Ayant roulé un peu ma bosse, dans le milieu bancaire je dirais que c’est un business, quel risque je prends, qu’es ce que cela me rapporte, combien de temps je dois bosser sur le dossier ??? …
Pour ceux qui n’en font pas partis, ou sont de simples consommateurs il est vrai qu’il peux être choquant de voir les resultats des banques et de mettre cela en relation avec les facturations subis (souvent à la hausse même si cela s’est fortement ralentis ces dernières années)
Si le résultat global est important quel serait le resultat d’une boulangerie qui aurait plusieurs milliers de points de vente et qui vends des baguettes qui ne lui coute que 5 à 10 centimes 90 voir 95 centimes ???
En regardant de plus prés les resultats on constatera que la partie banque de détail, immobilise beaucoup de capitaux (les batiments, les services informatiques et notament sécurités, les coûts salariaux enfin) et génère peu de rentabilité.
Les perspectives de nos marchés sont enfin en berne et que ce soit hsbc, sg, bnp, etc…les bénéfices de ces établissements servent à acheter des banques ou à se développer ailleurs.
Les banques ne sont pas les seuls à avoir cette stratégie, c’est celle de toute les grandes entreprises de nos jours .
En prenant de la hauteur tu constateras simplement que le refus qui t’as été donné c’est tout simplement ce compte ne doit pas raporter beaucoup, oubien que le banquier ne crois pas au projet et ne tiens pas à prendre de risque la seule fourniture de moyens de paiements (chéquiers et cb pouvant soit créer une perte si le projet ne marche pas (1sté sur 3 en france meurt dans les 3ans aprés sa création), ou faire perdre du temps rejets, commité sur les débiteurs etc…).
La banque ne se mouillera aussi souvent pas si elle risque d’être prise dans des engrenages financiers complexes avec des structures etrangères déstinés à ne pas payer d’impôts etc…(cf autre intervention dans ton blog)
Dans certains cas, comme dans tous les rapports humains les quelques premières minutes suffisent à se forger une image de la personne que l’on a en face.
Au moins leur réponse a été rapide
Quel a été la réponse à ton dernier mail, le banquier est resté sans réponse…
Je reprendrai enfin le mail, d’un intervenant (employe hsbc)sur ton blog, chaque banque a son positionement.
Essaye d’aller voir au ritz habillé en clochard en demandant une suite, ou d’aller à la banque rotschild luxembourg pour demander un compte simple sans placements, ou enfin d’aller à la concession bentley avec 10000 € en cash et de leur demander une voiture …
Je ne considère pour ma part que cela soit un handicap que d’afficher un certain elitisme…juste un positionement stratégique…
Enfin le temps que tu passes à gérer bénévolement ce blog tu ne le passes pas à développer ton activité … le banquier aurait il eu raison ??? lol
Bon courage et be zen, la vie n’est pas un long fleuve tranquile et on a pas forcement ce que l’on veut quand on le veux et comme on le veux …
Ps du coup pour un rdv pour rien tu as du passer plusieurs heures a gérer ton blog, un conseil tourne la page y a pas mort d’homme