jan 07 2008
Facebook : moué
Facebook a sacrément fait parler de lui en 2007.
La société a même été à l’origine de départs d’employés de Google, qui ont rejoint le staff de Facebook, comme on va à la secte.
Après m’être inscrit moi aussi pour le tester, j’ai vite abandonné (pour y revenir pour simplement demander une invitation au SeoCamp de Paris fin 2007 par exemple).
Au menu de mon abandon :
- la lenteur de l’interface
- le manque évident d’ergonomie et l’absence de gameplay (au sens « facilité d’appropriation »)
- le côté mouton de panurge : tout le monde s’inscrit à facebook mais peu savent vraiment pourquoi ou en ont une quelconque utilité
- le côté très intrusif de l’ensemble : demande voilée du code d’accès à mon compte gmail, questions à propos de mes orientations politiques et religieuses (et je suis loin d’être le seul)
- le côté réseau social certes, mais USA d’abord, avant tout et surtout : fuck les autres (comme d’hab pour ce qui vient des ricains qui se verraient mieux seuls sur terre)
- le manque de feedback automatique : obligé de s’y connecter pour voir ses Inbox par exemple
- le fait que la CIA y ait placé de l’argent pour récupérer « à la falsche » une super base de données (catégorie rumeurs fondées)
- la grande difficulté à retrouver un contact autrement que par son pseudo exact
Au final, je crois bien que Facebook ne me servira qu’à envoyer des demandes de participations aux évènements.
A la limite, ce genre de passage obligé me ferait presque refuser toute participation à un évènement ne laissant pour seul moyen d’être présent que d’envoyer une request via Facebook… mais bon je suis peut-être un insoumis, mais je peux pas me déconnecter du monde non plus hein.
Au final, lorsque l’effet de mode sera passé, je suis curieux de voir ce qu’il en restera.
Et j’attends impatiemment un projet de bonne tenue, en version collaborative et universelle.
Encore une fois c’est Google qui a mis les pieds dedans avec son réseau social à l’échelle de l’humanité reliant tous les réseaux entre eux.
A force, ça va devenir vraiment oppressant qu’il n’y ait que Google pour sortir des choses bien pensées, traduites et suffisamment ouvertes.
